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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 10:29

Frédéric Lordon est un économiste et philosophe français d'inspiration spinoziste né le 15 janvier 1962. Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne. Il est membre du collectif « Les Economistes atterrés »

 

Difficile de résumer en une phrase tous les propos que Frédéric Lordon peut aborder en 10 mn.

Mais plus que jamais ici sa parole est de salubrité publique.

- Et pendant que nous y sommes...... comment se debarasser du capitalisme ?

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 10:16
Nous avons un gouvernement qui mène une politique "imbécile"

Le Conseil constitutionnel a censuré une partie du volet social du pacte de responsabilité. Jacques Généreux, économiste, ancien secrétaire national à l’économie du Parti de gauche et maître de conférences à Sciences Po Paris, nous décrypte cette décision dans le contexte économique français actuel.

- Politique économique : le changement ça doit être maintenant

Pour Guillaume Duval dans Alternatives Economiques l'Europe, menacée par la déflation, retombe dans la stagnation. Il faut d'urgence arrêter la course au moins disant social et l'austérité budgétaire excessive qui plombent la demande intérieure en France et en Europe. Et c'est possible.

 

Explication en six points..... lire la suite ICI

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 14:55
Osons le protectionnisme

Mondialisation libérale ou protectionnisme solidaire, il faut choisir !

 

Le libre-échange est une idéologie réactionnaire qui enchaîne les peuples au capitalisme financier et productiviste de notre époque. Nous lui opposons une voie progressiste permettant à la souveraineté populaire d’engager une transformation radicale de notre modèle économique et social. Notre protectionnisme n’est pas une fin en soi mais l’outil de la transition écosocialiste que nous proposons pour la France et l’Europe. C’est un levier puissant pour garantir des droits sociaux élevés et surmonter la crise écologique.

 

Cet ouvrage reprend la bannière, trop délaissée par la gauche, de l’affrontement avec le dogme libre-échangiste et la construction libérale de l’Europe, que la signature du Grand Marché Transatlantique est censée couronner. Il est temps d’en sortir ! 

 

Cette contribution pose les jalons d’un autre modèle d’échange international, en avançant des mesures concrètes pour une gauche ambitieuse et crédible.

 

- Boris Bilia, haut fonctionnaire et statisticien-économiste, responsable du secteur Argumentaires du Parti de Gauche, coauteur du Manifeste pour une Révolution fiscale et du Manuel citoyen d’économie.  

- Sandro Poli, doctorant en économie est coprésident de la commission Économie du Parti de Gauche et coauteur du Manuel citoyen d’économie.

 

Le livre est disponible  ICI

 

 

- Débat : osons le protectionnisme ! Quelles armes face au libre échange ?

Avec François Ruffin (journaliste, il crée le journal d'extrême-gauche Fakir), Susan Georges (ex vice-présidente d'Attac France) et Martine Billard (co-présidente du Parti de Gauche)

Sur le même sujet, lire aussi :

- Qu’est-ce que le protectionnisme ?

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 09:46

- Un député britannique donne un cours d’histoire à un auditeur.

Georges Galloway, député britannique antisioniste et pro-palestinien, donne une leçon d’histoire à un auditeur de confession juive. Cet auditeur ne répondant pas par trois fois à la question « De quel droit la Grande-Bretagne et d’autres pays européens peuvent-ils vous donner le pays des autres ? » (en référence à la spoliation de la Palestine au profit de la création de l’État d’Israël)

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4 août 2014 1 04 /08 /août /2014 22:19
Et si on parlait de Robespierre

- C’est après Thermidor (juillet 1794) et la liquidation du groupe « robespierriste » que s’invente le mythe de la Terreur[1]

- Le véritable crime de Robespierre : avoir défié la toute-puissance des riches[2]

 

Sources : Le Parti de Gauche, les vidéos de la télé de gauche | modifié le 15/07/2021

- Le Parti de Gauche rend hommage à Maximilien Robespierre à l'occasion des 220 ans de son exécution.

- Mathilde Larrère, membre de la commission Histoire du parti, explique les raisons de cet hommage.

 

 

- Paul Vannier, co-secrétaire du PG Paris explique les circonstances et la portée de la mort de Robespierre et de ses compagnons lors du Thermidor.

 

- Vendredi 21 septembre 2012, Jean-Luc Mélenchon a prononcé un discours devant le Panthéon à l'occasion du 220ème anniversaire de la République, répondant ainsi à l'invitation de la Société des études robespierristes.

 

- Cécile Obligi, historienne et conservatrice à la BNF, s'attaque au cliché tenace d'un Robespierre despote et "bourreau de la Vendée".

 

- Robespierre, reviens !

Alexis Corbière, Conseiller de Paris et Secrétaire national du Parti de Gauche, présentait à Nîmes avec Claude Mazauric, Historien et auteur de la préface, le livre qu'il a coécrit avec Laurent Maffeïs : "Robespierre Reviens !".

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 09:39
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 20:09

Les paroles... ICI

 

 

France. 2009 Video clip du groupe ZEBDA. Produit par la Conseil Régional de Midi Pyrénées. 9 mn 50.

De tergiversation en reculades, d’atermoiements en renoncements, la Gauche qui vient d’accéder au pouvoir en 2012, est-elle en train de tuer pour la énième fois le grand tribun socialiste ?...

31 juillet 1914, ils ont tué Jaurès. Hommage en chansons..
31 juillet 1914, ils ont tué Jaurès. Hommage en chansons..
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 00:11
Dénoncer le chantage à la dette publique par Eric Toussaint

Eric Toussaint, président du Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM), était à l’Université d’été d’Attac à Nîmes fin juillet 2013. Il revient sur les différentes raisons pour lesquelles une partie de la dette publique peut être considérée comme illégitime.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 10:07

- Prestation brillante de Leïla Shahid, ambassadrice palestinienne auprès de l'Union européenne

Elle procéde à une mise au point nécessaire de la réalité sur le terrain dans son contexte politique d'hier à aujourd'hui !


Elle, a jugé, mercredi sur France 24, que les raids sur la bande de Gaza étaient une réponse au récent rapprochement entre le Fatah et le Hamas, qu'Israël voit d'un mauvais œil.

 

Alors que les raids israéliens en représailles aux roquettes tirées sur Jérusalem, Tel Aviv et Haïfa (nord), se poursuivent sur Gaza, l'ambassadrice de la Palestine auprès de l'Union européenne, Leïla Shahid, a répété, sur l'antenne de FRANCE 24, qu'il n'y avait pas de solution militaire au conflit israélo-palestinien.

 

"De toute évidence, le gouvernement de Benjamin Netanyahou [le Premier ministre israélien, NDLR] n'apprend pas des erreurs de son armée ", a-t-elle indiqué, en référence aux deux précédentes opérations militaires israéliennes dans les Territoires palestiniens -- "Plomb durci" en 2008 et "Pilier de défense" en 2012.

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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 16:30
Un livre au service du peuple : Jacques Généreux explique l’économie à tout le monde

- L’économie n’est pas seulement une affaire de spécialistes. C’est aussi l’affaire de l’ensemble des citoyens.
Dans la meilleure tradition de "l’Éducation populaire", Jacques Généreux a publié récemment un ouvrage pédagogique intitué : "Jacques Généreux explique l’économie à tout le monde".

 

Comme son titre l’indique, il ne s’agit pas ici d’un effet de style, cet ouvrage s’adresse à un large public. Élèves et enseignants des sections ES de lycée pourront aussi y trouver leur compte.

 

La distinction introductive entre économie positive qui décrit un certain nombre de faits économiques sur lesquels la quasi-totalité des économistes sont d’accord et économie normative consistant à interpréter et à trouver des solutions aux différents problèmes posés (chômage par exemple) sur lesquels peuvent diverger les différentes écoles d’économie clarifie, dès le départ, la manière d’aborder ce que l’on a coutume d’appeler "sciences économiques et sociales".

 

On peut, ICI  trouver une présentation et une table des matières du livre.

La revue Alternatives économiques, dans la présentation du livre, a tout à fait raison de dire, après lecture : "On en ressort bien armé pour comprendre les débats économiques du monde contemporain".

 

 

- On comprendra aussi d’autant mieux pourquoi "le plan Valls est une ânerie économique".

C'est ce qu'explique Jacques Généreux sur le plateau d’Europe 1 (voir la vidéo ci dessous)

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 13:05
 Les armes à l'uranium appauvri : un crime contre l'Humanité dont la France se rendrait coupable au Mali

Mise en ligne le 25 févr. 2012

Dans l'indifférence générale, des armes terribles sont aujourd'hui produites et utilisées par les plus grandes armées du monde : les armes à l'uranium appauvri. Il ne s'agit pas de bombes atomiques mais de balles et d'obus capables de traverser aisément les blindages traditionnels.

 

L'ennui est que la radioactivité de l'uranium appauvri que l'on trouve dans les éclats transforment les champs de bataille en zones contaminées. D'où les horribles conséquences pour les populations civiles (cancer, malformations congénitales).

 

Dans ce DVD, Vincent Reynouard dévoile cet immense crime contre l'Humanité.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 10:20

- Explication du sionisme et du conflit israélo-palestinien en 10 minutes par Pierre Stambul membre de l'UJFP (Union Juive Française pour la Paix)

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 08:59
Les contrats de partenariat public-privé : « une bombe à retardement budgétaire », selon le Sénat

Sources : MAIREinfo juillet 2014 - Modifié le 17 février 2015

Pour le Sénat, la formule du contrat de partenariat par lequel le secteur public confie au secteur privé l'ensemble d'un projet, de son financement et sa construction à son exploitation, est « une bombe à retardement budgétaire », estime la commission des lois du Sénat dans un rapport d’information publié hier (le 16 juillet 2014, voir le rapport provisoire  ICI ).


Créé en 2004, le contrat de partenariat devait être à l'origine un outil dérogatoire au droit de la commande publique en cas de « complexité » ou « d’urgence » d’un projet mais il est devenu au fil des années un outil contractuel parmi d'autres « concurrençant les marchés publics classiques ou les délégations de service public », note la commission des lois. Le recours aux contrats de partenariat s’est accéléré, constate-t-elle : entre 2004 et mi-2012, 156 contrats de partenariat ont été attribués pour un montant de 34 milliards d’euros HT, dont 124 conclus par les collectivités territoriales.


La formule du contrat de partenariat a pour particularité de concentrer la maîtrise d'ouvrage et la maîtrise d'oeuvre entre les mains du partenaire privé. Ainsi, elle « conduit d'une certaine manière à un renoncement par la personne publique à sa compétence de maîtrise d'ouvrage, au profit d'une formule « clés en mains » rassurante, mais aussi infantilisante », affirment les sénateurs.


La rémunération de la personne privée est échelonnée sur toute la durée de l'exploitation et n'intervient pas, d'un seul bloc, après constat d'un service fait ou après réception des travaux et, de plus, « n'est pas nécessairement forfaitaire et intégralement prédéfinie », font-ils également remarquer.


Pour eux, cette formule présente « plusieurs effets néfastes, notamment pour les générations futures ». Sur le plan financier, « le contrat de partenariat est une bombe à retardement budgétaire souvent ignorée par des arbitrages de court terme », estiment-ils. Il « rigidifie la dépense publique en imposant à la personne publique pour son paiement des loyers sur sa durée. Les loyers sont des dépenses obligatoires pour la personne publique, ce qui provoque un effet d'éviction sur les autres dépenses de fonctionnement, parfois pour des projets en maîtrise d'ouvrage publique, dénonce également le rapport sénatorial. Le paiement différé est une facilité pour la personne publique qui peut la conduire à surestimer ses capacités d'investissement. De surcroît, au gré de l'exécution du contrat, le coût final du projet peut évoluer, malgré l'évaluation préalable ».


Les sénateurs soulignent enfin que ces contrats de partenariat, conclus essentiellement avec des grands groupes tels que Bouygues, Eiffage et Vinci, « provoquent un effet d'éviction des petites et moyennes entreprises et des très petites entreprises ».


Le rapport critique aussi le « cumul des fonctions de promotion et d’évaluation » confiées à la Mission d’appui aux partenariats public-privé mise en place en 2005, demandant de retirer à la Mappp son rôle de promotion.

 

 

- Cette prise de position du Sénat est-elle une découverte ?

Pour qui suit l'actualité politique et économique : NON ! Mais elle a le mérite d'exister !

 

D'autres se sont exprimés avant, par exemple :

- Le Comité local du Parti de Gauche de Cognac, écrivait le 10 janier 2014 : " Les partenariats Public-Privé (PPP)... le crédit « revolver » des collectivités locales !"

 

« Vous n’avez pas d’argent ? Bougez pas, nous sommes là pour vous aider ! Empruntez dès maintenant et commencez à rembourser dans trois mois… » Nous avons tous lu ça, au grès des prospectus trouvés dans notre boîte aux lettres ou des publicités dans nos magazines. Nous avons également regardé au JT des reportages mettant au jour la perversité de ce type de crédits qui touchent durement les plus défavorisés. Nous avons tous entendu des ministres compatissants promettre la protection des consommateurs. Nous savons tous que rien ne bouge et que les sociétés de crédit, loin de péricliter, se portent très bien et contribuent au surendettement des français.
 
Ce crédit revolving qui vous met le revolver sur la tempe est déclinable d’une certaine façon, au niveau des collectivités territoriales en manque de moyens et qui doivent, coûte que coûte, financer des équipements.
 
Depuis dix ans, avec comme premier VRP Nicolas Sarkozy, des opérateurs privés financent la construction, l’équipement et l’exploitation d’un équipement pour une durée déterminée, à la place de la puissance publique, notamment, les collectivités territoriales, sous prétexte de pouvoir faire mieux.
 
Vous ne pouvez pas emprunter une grosse somme sur du court terme, alors empruntez sur du long terme et réduisez vos annuités ! Ce que l’histoire ne dit pas, comme pour les particuliers, c’est que l’addition n’est pas la même…
 
Comment ça fonctionne ? Rien de plus simple : des consultants, les mêmes qui fournissent l’offre du privé, vous livrent une étude qui débouche sur un contrat de longue durée fort juteux. Au coût exorbitant du crédit s’ajoutent contractuellement des frais de gestion et d’exploitation absolument hors de propos. Dans ce processus les banques, les sociétés de crédit et les gros trusts se partagent le gâteau, non sans enfreindre la loi en passant des accords où la suspicion d’ententes le dispute à la corruption et au favoritisme. C’est sans doute cela que l’on appelle la performance du secteur privé… N’oublions pas la rente que se font les consultants employés par les deux parties !
 
A ce sombre tableau, il faut ajouter que le but d’une entreprise privée, étant de faire toujours plus de profit, entraîne que la qualité des services fournis s’en ressent et que les usagers ont la triple peine : ils paient leurs impôts qui financent le privé et assurent les actionnaires de toucher de bons dividendes, sans oublier qu’ils vont payer des prestations supplémentaires comme le parking (il faut que ça rapporte). Cerise sur le gâteau, toutes les malfaçons seront à la charge de la collectivité, alors qu’elles sont imputables aux sociétés privées en questions. Donc au final, ce sera encore les contribuables qui paieront.
 
On ne peut être que scandalisé quand on sait que seulement trois trusts se répartissent 92% des grands projets (Vinci, Eiffage et Bouygues). Les PPP montrent que la finance ne se contente plus de gérer et de vendre de la dette. Grâce au PPP, elle en produit. Elle fabrique de l'endettement public de manière vingt fois plus rentable, à son initiative.
 
Les PPP sont de plus en plus une pratique courante. Nous avons tous l’exemple catastrophique du centre hospitalier sud francilien qui a eu 8 mois de retard, 8000 erreurs de construction, une réévaluation à la hausse des loyers et un surcoût de 100 millions d’euros pour des travaux non prévus dans le contrat initial ! Dans un autre genre, récemment Ecomouv’ s’est illustré dans l’affaire de l’écotaxe et cette fois, il y eut une grande première, l’impôt devait être collecté par une société privée…
 
La liste est longue, d’autant plus longue que l’Europe, dans sa course à l’austérité, par la voix de monsieur Barroso (2009), ne ménage pas ses efforts : « Les partenariats public-privé peuvent aider les autorités publiques à créer de l’emploi en continuant à investir dans le futur, tandis que nous mettons en œuvre des stratégies publiques à l’équilibre. (…) Nous souhaitons que les autorités publiques utilisent davantage et plus efficacement les PPP. » Il s’agit bien là de l’intérêt des grands groupes privés !
 

A Cognac, nous avons réussi à convaincre la municipalité et la CDC de ne pas avoir recourt aux PPP pour financer une nouvelle piscine.

 

 

 
Si le particulier peut paraître crédule devant les crédits revolving, les instances publiques ne peuvent être que complices des multinationales avec l’usage des PPP.
Nous ne le ferons pas ! Nous développerons les services publics !
 
 
- Le reportage réalisé par "Pièces à conviction Partenariat Public Privé"

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 10:40
Palestine : histoire d'une terre, d'un peuple de 1880 à 1993

Réalisation : Simone Bitton Productions : POINT DU JOUR INTERN - Année : 1992 | mis à jour le 14/05/2021

- De la fin du XIXe siécle jusqu'a nos jours, en deux vidéos, l'histoire d'une terre, d'un peuple, la Palestine.

 

Une terre ou s'est établie, en 1948, l'Etat d'Israel, une terre revendiquée par Israeliens et Palestiniens, une terre devenue un enjeu pour la paix du monde. Un récit historique unique, a partir d'archives rares, pour comprendre si une négociation, un partage sont possibles aujourd'hui.

 

Sporadique dans les premiers temps, l'immigration juive en Palestine s'organisa dés 1897. A cette époque, une large majorité de musulmans cohabitait avec un faible pourcentage de chrétiens et de juifs. Le sionisme d'abord, des persécutions ensuite conduisirent un nombre croissant de juifs a s'installer en Palestine, au sein d'un foyer national, crée par les Britanniques aprés la Premiére Guerre mondiale, puis dans le cadre de l'Etat hébreu, institué par l'ONU en 1947. Les nations arabes n'acceptérent pas la décision de l'ONU et refusérent la coexistence pacifique. Des guerres sporadiques, brèves et violentes, permirent a Israél de résister a ceux qui voulaient sa destruction sans jamais régler le problème des Palestiniens, parqués ici, massacrés ailleurs.

 

En Juin 1967, la guerre des Six jours fait tomber la bande de Gaza, le Sinaï, la Cisjordanie et le Golan dans l'escarcelle d'Israël. Une nouvelle fois, les Palestiniens s'enfuient. Yasser Arafat s'installe à la tête de l'OLP en 1969. Il refuse l'existence d'Israel et le partage de la Palestine. En octobre 1973, le jour de la fete juive du Yom Kippour, l'Egypte et la Syrie croient surprendre l'ennemi et lancent une attaque qui tourne à la correction. Bouffées de violence, velléités de dialogue, la route sera encore longue jusqu'à une certaine poignée de main dans les jardins de la Maison Blanche, en septembre 1993.

 

 

- 1ère période : de 1880 1950

 

- Seconde période : de 1950 à 1991

- La terre parle arabe (de Maryse Gargour)

La Terre parle arabe est un film documentaire de 61 minutes réalisé par Maryse Gargour en 2007. Le film est en anglais, en arabe et en français. Il a reçu plusieurs prix dont le prix ASBU, le prix mémoire de la Méditerranée, le prix France 3 Méditerranée.

 

Le film a soulevé une polémique autour du sionisme lors de sa projection au Festival international des programmes audiovisuels.

 

 

- De nouveaux points de repaire : 1993 l'accord d'Oslo

 

Source : l'Encyclopédie Larousse en ligne

 

Accords intérimaires sur l'autonomie des territoires occupés signés le 13 septembre 1993 à la Maison-Blanche par Israël et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

 

Les accords ont été négociés secrètement par Mahmud Abbas, numéro deux de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP)  et Shimon Peres, alors ministre des  Affaires étrangères israélien, dans la capitale norvégienne, Oslo, en marge des négociations plurilatérales sur la paix au Proche-Orient engagées en 1991 à l'initiative des États-Unis.

 

Précédés le 9 septembre, par la reconnaissance mutuelle d'Israël et de l'OLP, ces accords consistent en une déclaration de principes sur des modalités intérimaires d'autonomie pour les territoires occupés, s'appliquant, avec plusieurs échéances, à une période de cinq ans, au terme de laquelle devait entrer en vigueur le statut définitif, préalablement négocié, de ces territoires.

 

Les accords de Washington sont devenus moribonds à la suite du déclenchement de la seconde  Intifada en septembre 2000 et de la réoccupation par Israël de plusieurs régions de Cisjordanie.

 

Pour en savoir plus :

- Chronologie des accords d’Oslo, 1991-2000

- voir les articles : Yasser Arafat, Fatah, Hamas, Palestine

L'Argentine et le Brésil viennent tour à tour de reconnaître l'existence d'un " Etat palestinien libre et indépendant dans les frontières de 1967"

 

de gauche à droite : Shimon Peres - Bill Clinton - Yasser Arafat

de gauche à droite : Shimon Peres - Bill Clinton - Yasser Arafat

- L'échec d'Oslo

Source : Médiapart par  FXavier 28 juin 2012

Dans quelques semaines devrait se tenir une réunion internationale à Annapolis (Etats-Unis) sur le conflit israélo-palestinien. A l’ordre du jour, une nouvelle fois, la création d’un Etat palestinien aux côtés de l’Etat d’Israël. Pour mesurer les chances de succès d’une telle réunion, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire et sur l’échec des accords d’Oslo. Dans une nouvelle édition de mon livre, Israël, Palestine, Vérités sur un conflit, qui sort mercredi en librairie, je reviens sur quelques aspects de cet échec, et notamment sur le rôle de la "communauté internationale".

 

Un autre facteur important de l’échec fut l’attitude de « la communauté internationale » (en fait, les Etats-Unis et l’Union européenne), dont la ligne de conduite a été constante : faire pression sur la partie la plus faible, les Palestiniens, pour l’amener à plus de concessions. Ce penchant est déjà perceptible lors des négociations secrètes d’Oslo. La chercheuse norvégienne Hilde Henriksen Waage, qui a eu accès à tous les documents, l’a mise en évidence. Comme on s’en souvient, dans un premier temps, entre janvier et mai 1993, les négociations abritées par les Norvégiens impliquaient des universitaires israéliens et des cadres palestiniens de l’OLP ; des responsables israéliens, notamment le ministre des affaires étrangères Shimon Pérès, étaient tenus au courant.La Norvègeavait été choisie par l’OLP parce qu’elle était une alliée des Etats-Unis, un pays proche d’Israël : ces facteurs, pensait Yasser Arafat, favoriseraient le dialogue. Oslo se borna d’abord à un rôle de facilitateur : créer les meilleures conditions pour que les réunions puissent se tenir, dans le plus grand secret. Au mois de mai, on passa à une autre étape : Itzhak Rabin, qui avait remporté les élections de juin 1992 et remplacé le dirigeant de droite Itzhak Shamir comme premier ministre, envoyait à Oslo des représentants officiels.

 

Leur premier geste fut de remettre en cause les avancées déjà réalisées. A partir de cette date également, le nouveau ministre norvégien des affaires étrangères, Johan Jorgen Holst, s’impliqua directement. Et il fut pris dans une logique infernale que l’on verra à l’œuvre durant les dix années suivantes : pour sauver les tractations, mises en cause par les exigences israéliennes, il faut faire pression… sur les Palestiniens. Hilde Henriksen Waage l’explique : « Le rôle dela Norvège n’était pas dicté par la sympathie à l’égard d’Israël ou par le désir de l’aider. Les Norvégiens n’étaient pas forcément d’accord avec les différentes propositions israéliennes. Mais le résultat était le même : la Norvège a toujours travaillé sur la base des demandes israéliennes, accepté les “lignes rouges” israéliennes, reculé pour prendre en compte les préoccupations israéliennes de sécurité. C’était la seule manière de maintenir son rôle dans le processus de négociation : les Norvégiens savaient fort bien qu’ils devaient être acceptés comme facilitateurs d’abord et avant tout par la partie la plus forte. » Et Johan Jorgen Holst jouera souvent le rôle de « facteur » du gouvernement israélien, se pliant à toutes ses exigences, lui rendant compte des négociations qu’il mène avec Yasser Arafat.

 

La Norvège est un petit pays, avec des moyens limités. Dans la phase suivante, celle de la mise en œuvre des accords d’Oslo, les Etats-Unis comme l’Union européenne adopteront pourtant la même tactique. D’autant qu’aucun mécanisme de résolution des conflits n’a été mis en place. Dans un premier temps, il avait été prévu qu’il existerait un « arbitrage international obligatoire ». Cette clause aurait permis à la communauté internationale d’intervenir sur la base du droit. Mais cette mention sera rayée (à la demande israélienne) dela Déclarationdu 13 septembre, qui fait seulement référence à une éventuelle commission d’arbitrage qui ne pourra se tenir qu’avec l’accord des deux parties, une disposition qui restera lettre morte.

 

Les accords d’Oslo, qui auraient dû déboucher sur l’indépendance et la prospérité, ont engendré pour les Palestiniens vexations et privations, sans même garantir la sécurité aux Israéliens. C’est avant tout la gangrène de la colonisation, dévorant inexorablement les terres, qui éroda l’espoir de paix chez les Palestiniens. Quelques chiffres parlent d’eux-mêmes : en 1993, on comptait environ 120 000 colons en Cisjordanie ; leur nombre augmente de 40 000 sous les gouvernements travaillistes (celui de Rabin, puis celui de Pérès, juin 1993-mai 1996) ; de 30 000 sous le gouvernement de droite de Benyamin Netanyahu (1996-mai 1999) et encore de 20 000 durant le gouvernement d’Ehud Barak (mai 1999-février 2001). Quand éclate la seconde Intifada, le nombre de colons en Cisjordanie dépasse les 200 000 (plus un nombre équivalent à Jérusalem-Est, autre « territoire occupé »). « Un gouvernement du Likoud annonce la construction de dix implantations, mais n’en construit qu’une ; les travaillistes en annoncent une mais en construisent dix », disait un adage populaire israélien des années 1980. Durant les années 1990, « années de paix », ces différences entre les deux formations disparaîtront et chacune multipliera les faits accomplis. L’esprit d’Oslo aurait supposé, durant les cinq ans d’autonomie, une évacuation militaire de l’immense majorité des territoires palestiniens occupés ; il n’en fut rien. Le gouvernement israélien imposa un découpage kafkaïen (voir la carte du cahier central) dela Cisjordanieen zones A, B et C – la zone A (essentiellement les grandes villes) sous contrôle total palestinien, la zone B (la grande majorité des villages palestiniens) sous autorité administrative palestinienne mais dont la sécurité incombe à l’armée israélienne, la zone C restant occupée. En l’an 2000, quand commencent les négociations sur le statut final, l’Autorité palestinienne administre des confettis éparpillés sur 40% dela Cisjordanieseulement (si on additionne les zones A et B) et sur les deux tiers de la bande de Gaza.

FXavier

 

 

- Benjamin Netanyahu : Comment j'ai cassé les Accords d'Oslo...

 

- Carte de la Palestine en 1947 numéro du National Geographic. Où se trouve Israël ? Il n'y n'avait aucun « Israël »

Palestine : histoire d'une terre, d'un peuple de 1880 à 1993

Pour en savoir plus :

- Dossier : Oslo, 20 ans après

- Oslo : retour sur un échec. L’autodétermination palestinienne toujours ajournée

- Sur les traces de l'exode palestinien : 1948 marque la création de l'État hébreu, la première guerre israélo-arabe, et l'exode de plus de 700 000 Palestiniens. Des villages entiers sont laissés à l'abandon, voire effacés de la carte. Les Absents remonte le temps pour chercher où les discordes se sont transformées en guerre. L'écriture photographique sert donc un double propos. Documentaire, en ce qu'il archive des lieux d'Histoire, et humain, car l'absence des populations autochtones imprègne les images. Le travail de Bruno Fret a reçu le prix Roger Pic 2013, et sera l'une des productions exposées au Festival Circulation(s), dédié à la jeune photographie européenne, du 8 février au 16 mars. A voir... ICI

- Le gouvernement israélien fait disparaître la Palestine de la carte. Google aussi !

- La Palestine en cartes, citations, faits et chiffres.

- 13 mai 2021 : Pour Israël, l’illusion de la normalité s’effondre

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 08:50

- En bref

En requalifiant le parti socialiste de « deuxième droite », la vidéo ci dessus, le livre montrent comment, dès le milieu des 1980, les socialistes ont accompli leur destin de parti réformateur en même temps que le programme de la première droite : adapter la société française au nouveau stade du capitalisme.

Le PS actuel "frondeurs ou pas", Hollande sont dans la continuité de cette politique.

 

 

- Résumé

"Le 10 mai 1981, François Mitterrand devient président de la République. Les illusions de la gauche tiennent jusqu'au fameux "tournant de la rigueur" en 1983.

 

Dès 1981, Jean-Pierre Garnier et Louis Janover faisaient partis des sceptiques sur la volonté de changement de cap. En 1986, ils co-écrivent "La deuxième droite" pour répondre à ceux qui s'auto-proclamaient "deuxième gauche", une gauche moderne, entrepreneuriale. Jean-Pierre Garnier est au moins d'accord sur un point avec Manuel Valls : il faut changer le nom du parti socialiste. J-P Garnier propose de le rebaptiser : le Parti de Solférino.

 

Un an après le retour aux affaires du PS, un an après le retour d'un François au château, l'analyse de J-P Garnier sonne comme un claquement de fouet... ça réveille ! A l'occasion de la sortie de la nouvelle édition du livre "La deuxième droite" chez les éditions Agone éditions Agone, et du premier anniversaire du retour aux affaires du Parti Solférinien, nous mettons à disposition ici, en libre circulation, une vidéo réalisée dans notre série des entretiens mutins (contre la pensée tiède). "

Les Mutins de Pangée

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 10:58
"Les socialistes dissidents doivent s'autonomiser" Jean-Luc Mélenchon

Le 3 mai 2014, Jean-Luc Mélenchon était l'invité d'i>télé.

Il a appelé les socialistes dissidents à "s'autonomiser" en créant un groupe politique à l'Assemblée nationale, ce qui permettrait de faire contrepoids à gauche à la ligne politique adoptée par Manuel Valls.

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 14:41
Crédit photo : l'Humanité

Crédit photo : l'Humanité

- Le système de la mystérieuse Corsica Ferries : un voyage en eaux troubles.

Une enquête du journaliste Enrico Porsia, diffusée par les magazines Marsactu le 3 juillet 2014. et Option de la CGT.

- Dumping social, dumping fiscal, captation de subventions publiques : voici le principal combustible de la compagnie maritime qui se définit comme le low cost de la mer.

- Une étrange compagnie maritime, contrôlée par un holding suisse qui cache jalousement sa comptabilité.

- Une étrange compagnie maritime qui peut compter sur des appuis solides aussi bien à Ajaccio, Bruxelles, Rome qu'à Paris.

  • Qui se cache derrière le compliqué organigramme des societés basées en Italie, en Suisse et au Luxembourg ?
  • Quelle est la stratégie de ce mystérieux groupe dont le but est de faire naufrager la compagnie nationale française SNCM et de récupérer le monopole du transport des passagers entre le continent et la Corse ?

Enquête sur la compagnie Corsica Ferries et ses financements occultes avec la complicité de l'État.
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:02
Au cinéma : la résistance par le vin !

Source : Le Parti de Gauche |

« Le monde actuel ne marche pas. Le modèle occidental est en faillite. La résistance s’impose, à commencer par le quotidien. »

C’est en ces termes très militants que le réalisateur Jonathan Nossiter a débuté la présentation de son film « Résistance Naturelle », lors de l’avant-première organisée en sa présence à Paris le 28 avril.

 

10 ans après le succès de « Mondovino » qui pointait les dangers de la mondialisation pour le vin en Europe, Nossiter met son « cinéma artisan » au service des viticulteurs qui tentent de sauver le vin en le réinventant de manière paysanne et écologique dans l’aventure du « vin naturel ». Il a filmé pour cela plusieurs vignerons italiens, « résistants malgré eux », devenus révolutionnaires sans le vouloir. Loin de toute démagogie, ceux-ci racontent comment, du Piémont au Chianti, ils ont essayé de redonner vie à la terre et aux vignes menacés de mort par des dizaines d’années de traitements chimiques et de standardisation marchande.

 

- Le sol comme bien public menacé.

Véritable intellectuel paysan, le vigneron Stefano Bellotti rappelle ainsi cette vérité matérialiste largement méconnue : 90 % de la vie organique sur terre se trouve dans le sol. Et, échantillons de terres à la main, il montre comment les pesticides ont tué les sols et atrophié la vigne. Les racines d’une vigne non bio ne descendent plus qu’à 60 cm dans la terre et n’ont plus qu’une centaine de mètres de racines secondaires. Les traitements ont ainsi fait perdre à la liane qu’est la vigne une grande capacité de sa puissance d’extraction minérale et organique des sols. Une richesse essentielle pour la qualité et la diversité du goût du raisin et du vin. Alors que les vignes cultivées de manière biologique et même bio-dynamiques puisent dans la terre jusqu’à 10 m et développent jusqu’à 5km de racines secondaires. Belloti montre aussi que les pesticides réduisent les capacités de photosynthèse de la plante et donc aussi sa capacité à absorber du CO2. Et il pointe les dangers d’eugénisme viticole induit par les semenciers de l’agro-business depuis que les vignes sont plantées en sélection clonale plutôt qu’en sélection massale, qui garantissait une diversité permanente. Non seulement tout cela a une conséquence sur le goût mais aussi sur la santé. Belloti montre qu’il y a une corrélation puissante entre les épidémies de cancers et l’usage intensif des pesticides, tant dans le temps que dans l’espace.


- L’agriculture, affaire de culture. Le vin, objet de civilisation.

Nossiter2 Nossiter montre bien cependant que ces travailleurs de la terre se gardent la plupart du temps de toute illusion naturaliste ou environnementaliste. Belloti explique ainsi que l’agriculture est avant tout une affaire de culture. Pour lui la production d’un vin est une création qui allie la puissance de la nature et l’imagination de l’homme. Une conception qui fait fortement écho à la défense du vin comme « objet de civilisation » développée par Jean-Luc Mélenchon en campagne européenne dans son discours de Montpellier le 21 mai dernier. Et, en adepte cachée de l’éco-socialisme, la vignerone toscane Giovanna Tiezzi vante la remise en phase des temps historiques de l’humanité et du temps biologique de l’éco-systéme. Très durs envers les régulations libérales qui ont tenu les appellations contrôlées à l’écart de toute exigence écologique, ils n’en concluent pas moins que les appellations doivent redevenir un bien commun. En particulier en Italie où elles ont été construites de manière largement mercantiles dans les années 1970, à la différence de la France où elles résultent de 100 ans de régulations culturelles et sociales collectives

 

- La responsabilité accablante de l’Union européenne.

En guise de conclusion, le film ne manque pas de pointer la responsabilité accablante de l’Union européenne dans ce désastre. Le vigneron Corrado Dottori rappelle que l’Europe a pris le contrôle total de deux dimensions essentielles de la société : la monnaie et l’alimentation via l’agriculture. Le film pointe que l’Union européenne a mis les lois et pouvoirs au service du seul marché en matière agricole. Et qu’à travers l’hygiénisme mercantile promu dans l’alimentation, l’Europe vise aussi à contrôler les comportements humains jusque dans l’intimité de chacun. Une réflexion qui n’est pas sans rappeler la critique du « nouvel ordre globalitaire » qui selon Jean-Luc Mélenchon impose les normes marchandes dans toutes les dimensions de la vie.

 

- Le vin et la révolution.

Fortement critique, le film n’en est pas moins optimiste et joyeux, les nombreux vins dégustés aidant. Belloti explique ainsi qu’on peut faire revivre une terre en 6 ans en la convertissant en bio. Et ces paysans résistants donnent un exemple de liberté et d’audace qui peut inspirer tous les domaines. Nossiter décrit ainsi le vigneron Belloti : "quelqu’un qui n’a peur de personne, qui s’exprime avec une liberté sauvage et dont chacune des expressions de la pensée a un sens éthique et politique, tourné vers la collectivité". Une invitation à l’action collective qui n’est pas sans rappeler l’appel lancé en 1905 par Jean Jaurés aux vignerons du Languedoc devant la cave de Maraussan : « Paysans, ne demeurez pas à l’écart. Mettez ensemble vos volontés, et, dans la cuve de la République, préparez le vin de la Révolution sociale ! » Un appel aussi relayé le 22 mai dernier par Jean-Luc Mélenchon avec les vignerons de Montagnac qui craignent les dangers du grand marché transatlantique pour le vin .

 

Nota :

« Résistance naturelle », un film de Jonathan Nossiter, dans 60 salles en France à partir du 18 juin.

 
 

- Jean-Luc Mélenchon, le vin et le bio.....

Dans cette vidéo, le vin est abordé en tant qu'objet de civilisation. Jean-Luc Mélenchon et les différents intervenants expliquent en quoi l’élaboration des normes viticoles a fait l’objet d’une lutte sociale. Le film montre ensuite que ces normes sont aujourd’hui menacées par le projet de Grand Marché Transatlantique. Enfin, la nécessaire transition écologique de l’agriculture est défendue à travers l’exemple de vignerons bio.

 

Vous trouverez dans cette vidéos des interventions (par ordre d’apparition) de :
- Jean-Luc Mélenchon, député européen
- Serge Azaïs, viticuteur coopérateur à Montagnac (Languedoc)
- René Morenao, Président de la cave coopérative de Montagnac (Languedoc)
- Jonathan Nossiter, cinéaste artisan
- Jean-Pierre Frick, vigneron bio (Alsace)
- Claude Buchot, vigneron bio (Jura)
- Valentin Morel, vigneron bio (Jura)

La responsabilité accablante de l’Union européenne.

En guise de conclusion, le film ne manque pas de pointer la responsabilité accablante de l’Union européenne dans ce désastre. Le vigneron Corrado Dottori rappelle que l’Europe a pris le contrôle total de deux dimensions essentielles de la société : la monnaie et l’alimentation via l’agriculture. Le film pointe que l’Union européenne a mis les lois et pouvoirs au service du seul marché en matière agricole. Et qu’à travers l’hygiénisme mercantile promu dans l’alimentation, l’Europe vise aussi à contrôler les comportements humains jusque dans l’intimité de chacun. Une réflexion qui n’est pas sans rappeler la critique du « nouvel ordre globalitaire » qui selon Jean-Luc Mélenchon impose les normes marchandes dans toutes les dimensions de la vie.

Le vin et la révolution.

Fortement critique, le film n’en est pas moins optimiste et joyeux, les nombreux vins dégustés aidant. Belloti explique ainsi qu’on peut faire revivre une terre en 6 ans en la convertissant en bio. Et ces paysans résistants donnent un exemple de liberté et d’audace qui peut inspirer tous les domaines. Nossiter décrit ainsi le vigneron Belloti : "quelqu’un qui n’a peur de personne, qui s’exprime avec une liberté sauvage et dont chacune des expressions de la pensée a un sens éthique et politique, tourné vers la collectivité". Une invitation à l’action collective qui n’est pas sans rappeler l’appel lancé en 1905 par Jean Jaurés aux vignerons du Languedoc devant la cave de Maraussan : « Paysans, ne demeurez pas à l’écart. Mettez ensemble vos volontés, et, dans la cuve de la République, préparez le vin de la Révolution sociale ! » Un appel aussi relayé le 22 mai dernier par Jean-Luc Mélenchon avec les vignerons de Montagnac qui craignent les dangers du grand marché transatlantique pour le vin .

 

Laurent Maffeïs

« Résistance naturelle », un film de Jonathan Nossiter, dans 60 salles en France à partir
du 18 juin.

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L’agriculture, affaire de culture. Le vin, objet de civilisation.

Nossiter2 Nossiter montre bien cependant que ces travailleurs de la terre se gardent la plupart du temps de toute illusion naturaliste ou environnementaliste. Belloti explique ainsi que l’agriculture est avant tout une affaire de culture. Pour lui la production d’un vin est une création qui allie la puissance de la nature et l’imagination de l’homme. Une conception qui fait fortement écho à la défense du vin comme « objet de civilisation » développée par Jean-Luc Mélenchon en campagne européenne dans son discours de Montpellier le 22 mai dernier. Et, en adepte cachée de l’éco-socialisme, la vignerone toscane Giovanna Tiezzi vante la remise en phase des temps historiques de l’humanité et du temps biologique de l’éco-systéme. Très durs envers les régulations libérales qui ont tenu les appellations contrôlées à l’écart de toute exigence écologique, ils n’en concluent pas moins que les appellations doivent redevenir un bien commun. En particulier en Italie où elles ont été construites de manière largement mercantiles dans les années 1970, à la différence de la France où elles résultent de 100 ans de régulations culturelles et sociales collectives.

La responsabilité accablante de l’Union européenne.

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