commenter cet article …
Jean-Luc Mélenchon : « Nous plaçons le Parti de Gauche sous l'auspice tutélaire des deux visages qui dorénavant nous accompagneront : Jean Jaurès et Louise Michel[2] »
L’institutrice et poétesse Louise Michel[1] disparut en 1905, année de la séparation des Églises et de l’État et de la première phase de la révolution russe. Celle que la presse surnomma « la grande druidesse de l’anarchie » fut l’une des figures de la Commune de Paris et appuya, déportée en Nouvelle-Calédonie, la lutte des Kanak contre le régime colonial au nom des idéaux qui l’avaient justement poussée dans les rangs de la Commune.
Elle fut libertaire et n’en était pas moins, pour reprendre les mots de l’un de ses biographes, « ouverte à toutes les tendances du socialisme révolutionnaire ». Elle fut féministe et insistait sur la nécessité de lier le combat pour l’égalité entre les sexes à celui du prolétariat tout entier.
Elle fut ardente défenseuse des animaux et ne manquait pas de rappeler que leur exploitation, par les humains, était à l’origine de son implication révolutionnaire. Elle fut bien souvent minoritaire et continuait d’en appeler à « la vile multitude » : le peuple, la masse des déshérités, ceux qui font face à la « gueule des canons » et aux « appétits des parasites ». « Tout va ensemble », lançait-elle : on ne saurait mieux dire.
Notes :
[2] Jean-Luc Mélenchon, dans son discours fondateur du Parti de gauche du 29 novembre 2008, se réclame de Louise Michel
Pour en savoir plus :
Avez vous entendu parler du traité transatlantique ?
Il est vrai que 2014 est une année à l'actualité chargée et que beaucoup de sujets sont sources de discordes profondes. Pourtant, se prépare en toute discrétion, l'un des engagements politiques et économiques les plus importants.
La perspective d'une union intercontinentale se renforce avec le Partenariat transatlantique pour le commerce et l'investissement (PTCI) qui est une pierre de plus à l'édifice entrepris par l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
L'Union européenne négocie en totale opacité des traités juridiques avec le Canada et les Etas-Unis.
Cela illustre parfaitement le fonctionnement de l'Union Européenne et plus généralement la façon dont sont prises des décisions qui nous engagent, qui vous engagent. Le fait que certains décident pour d'autres, sans même les consulter, n'est-ce pas là une cause de discordes profondes ?...
Vous voulez en savoir plus ? Alors visionnez les documents ci-dessous.
Les enjeux du Grand Marché Transatlantique ou TAFTA... (conférence-débat) - Raoul-Marc Jennar
Pour en savoir plus encore, les explications de Jean Luc Mélenchon
Le 21 mars 2014
Source : le Blog de jean Luc Mélenchon
L'objectif était d'abord de présenter le plus grand nombre de listes autonomes au premier tour. Nous en avons déposé au total 594. 411 de ces listes sont constituées avec le PCF. Cela représente 70 % du total. On est donc loin de la prétendue « division généralisée » mise en scène par d'aucuns, souvent pour s'en réjouir ouvertement ou plus sournoisement. Je veux souligner que, dans 90 % des cas, c'est le PCF tient la tête de liste. Je le note pour montrer combien nos camarades ont su faire preuve de sens des responsabilités partout devant la revendication générale et systématique du PCF d'avoir la tête de liste, même quand il se préparait à quitter l'attelage comme ce fut le cas à Hénin Beaumont ou à Rouen.
Mais, dans tous les cas ou presque, l'autonomie aura été protégée. L'opposition de gauche présente une liste autonome dans toutes les villes de plus de 100 000 habitants, dans les trois quarts des villes de plus de 20 000, dans la moitié des villes de plus de 10 000 habitants. C'est un résultat extraordinaire atteint contre vents et marées. Il s'est concrétisé par l'engagement de milliers d'hommes et de femmes dans un combat qui présentait pour eux tous les risques professionnels, financiers et ainsi de suite. Loin de toutes sortes de bavardages, l'action concrète a soudé, homogénéisé, entraîné à la lutte des milliers de têtes dures sans concession, et je m'honore d'être l'un de leurs porte-parole les plus irréductibles.
Ici et là, on ne compte plus le nombre de dissidents. À Besançon où je suis passé, le sortant de l'équipe municipale socialiste présente quatre listes différentes. Je pourrais multiplier les exemples à l'envi. Ce phénomène est entièrement passé sous les radars médiatiques, dans la mesure où il aurait demandé du travail et de l'attention dans les salles de rédaction parisiennes, qui comptent davantage les conflits de personnes et les petites phrases qu'il est plus facile de collecter dans les dîners en ville et les circonstances organisées pour cela.
à prouver l'extension du nombre des listes du Front national, il n'a pas dit un mot de notre bataille pour présenter le plus grand nombre possible de listes autonomes dans toutes les configurations de rassemblement de gauche possibles. La comparaison n'aura donc jamais été faite. Je veux donc donner l'information que personne d'autre n'aura donnée. Je veux signaler que si le Front national annonce 596 listes dans tout le pays après quarante ans de présence, nous en annonçons 594 après cinq ans d'existence. Le Front national présente une liste dans 450 communes de plus de 10 000 habitants. Nous y parvenons dans 487.
et, dans cinquante-deux d'entre elles, le Front de Gauche participe au complet, toutes ses composantes unies. Dans quarante villes, le NPA participe à la coalition avec ou sans le PCF, ou bien avec ou sans Europe écologie-les Verts.

Ce qui aurait pu se passer à La Rochelle si le Parti de Gauche et le NPA rochelais l'avaient voulu !
Le soutien de Jean-Luc Mélenchon à la Liste "Osons Poitiers"
"Je m’engage aux côtés de Christiane Fraysse à Poitiers et je vous appelle à donner votre confiance à sa liste. Marquez ainsi votre opposition de gauche à la politique de François Hollande ! Dites avec moi : assez d’austérité pour le peuple, assez de cadeaux aux puissants. La liste du gouvernement à Poitiers doit recevoir une bonne leçon venant de la gauche! Christiane Fraysse est la candidate de l’écosocialisme.
Sa liste annonce qu’un autre futur est possible. Avec votre bulletin de vote, prenez votre part pour changer le cours des événements actuels ! "
Jean Luc Mélenchon
Pour en savoir plus :
- le site de la campagne
- le programme de "OSONS POITIERS"

" La libéralisation à marche forcée du secteur ferroviaire a conduit à une baisse de l'utilisation de ce mode de transport. Dans ce texte, la majorité est contrainte de se rendre à l'évidence de ce constat. Elle n'en tire pourtant aucune conséquence et propose avec la Commission de renforcer la libéralisation en cours. Elle avalise la casse des entreprises publiques, l'octroi de nouveaux pouvoirs à la Commission en la matière, les possibilités de sanctions en cas de non-respect des normes européennes et demande que la libéralisation du transport de passager soit au plus vite effective. Seul bon point: elle refuse à la Commission l'obligation de service minimum des cheminots en cas de grève. Cette petite victoire ne saurait faire oublier le reste."
2013 : Jean-Luc Melenchon au salon de l'économie de la mer
Source : Le blog de Jean Luc Mélenchon
Jeudi 7 février 2013, Jean-Luc Mélenchon visitait le salon "Euromaritime", salon de l'économie de la mer, qui avait lieu à Paris. Il démontrait la nécessité et l'importance d'une planification écologique dans le secteur maritime.
2019 : Présentation du rapport « Mers et océans : quelle stratégie pour la France ? »
Le mercredi 19 juin 2019, Jean-Luc Mélenchon et Joachim Son-Forget présentaient, en Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, le rapport « Mers et océan : quelle stratégie pour la France ? ». Un rapport dans lequel ils ont pointé du doigt les question de souveraineté de la France sur son territoire maritime, le deuxième du monde, mais aussi sur les enjeux écologiques liés aux questions maritimes. Jean-Luc Mélenchon a également parlé de l’importance de l’étude des grands fonds marins et de la capacité qu’avait la France à produire des normes juridiques internationales sur le sujet pour peu qu’elle s’investisse pleinement sur cette question.
Pour en savoir plus :
La Rochelle.... Blaye : 110 km, La Rochelle..... Civaux : 130 km
le : 5 juillet 2011 | mis à jour le 5 novembre 2015
Le nucléaire est une des préoccupations majeures des Français.
Début mai, deux mois après la catastrophe de Fukushima, la CUB avait, sans succés, demandé au préfet de la Gironde une extension du périmètre particulier d'intervention (PPI), qui prévoit des mesures d'information et de secours des citoyens en cas d'incident à la centrale, mais qui ne couvre qu'un rayon de 10 km autour du site nucléaire du Blayais. De fait, le million d'habitant de l'agglomération de Bordeaux, distant d'une quarantaine de km, est exclu du PPI.
C'est dans ce contexte que la Communauté Urbaine de Bordeaux a réclamant «la fermeture progressive et le démantèlement de la centrale du Blayais, à commencer par le réacteur n°1 qui a trente ans».
Cette décision satisfait pleinement le Parti de Gauche.
Au niveau européen, les choses bougent à minima !
Suite à la catastrophe de Fukushima, "compte-t-il enfin protéger l'intérêt général des citoyens et des citoyennes européens et travailler à l'élaboration d'un plan de sortie du nucléaire ?...", et "Sortir du nucléaire est un impératif...".
Les gouvernants de l'UE ont-ils tiré toutes les conséquences de la catastrophe qui a frappé le Japon ?
Hélas, il n'en est rien ! Certes, un accord a été trouvé à l'échelon européen. Il a tout pour rassurer la France, qui ne voulait surtout pas se voir imposer des critères de sécurité trop contraignants.
Selon cet accord minimal - qui augure mal d'une gouvernance mondiale du nucléaire civil - les vérifications seront effectuées sur la base du volontariat dans les 14 pays de l'Union concernés, le risque terroriste ne sera pas pris en compte, et la décision éventuelle de fermer une centrale sera du seul ressort national.
On voit bien que seuls les peuples peuvent faire avancer les décisions.... après l'Allemagne et la Suisse, l'Italie !
Ainsi, au nucléaire par voie référendaire est un nouveau coup porté à l'atome, ayant décidé le 30 mai de fermer ses derniers réacteurs en 2022, devenant la première grande puissance industrielle à renoncer au nucléaire depuis Fukushima. avait annoncé quelques jours plus tôt sa sortie progressive du nucléaire d'ici à 2034.
Et en France... on se contente de vérifier !
Comme les 17 autres centrales nucléaires françaises en activité, le Blayais (Gironde) et Civaux (Vienne) devront rapidement se soumettre à des tests de sécurité.
Partout en France, il s'agira, en théorie, de tirer les enseignements de la catastrophe de Fukushima, tragédie toujours en cours, et pour de longs mois encore. Ces deux centrales devront sacrifier à deux procédures distinctes : les « stress tests » européens et l'évaluation complémentaire de sécurité.
L'évaluation franco-française devra être bouclée le 15 novembre. EDF a l'obligation de transmettre au préalable à l'ASN (Autorité de Sureté Nucléaire) un rapport sur chacune de ses centrales.
L'électricien a-t-il des raisons de s'inquiéter ?
Cette centrale a connu plusieurs incidents, très mineurs, mais en 1999 lors de la tempête Martin, la centrale ayant été construite trop basse, le site a été inondé (il aurait fallut la surélever par rapport au niveau du fleuve, ce qui aurait entrainer des surcouts). On a , (sous-sols inondés par la crue venue du large, elle apparaissait comme un îlot au milieu du marais submergé).
Certes, selon l'ASN «Un ensemble de mesures ont été prises avec le retour d'expérience de 1999 notamment la surélévation de la digue de protection, le réexamen de toutes les installations électriques et l'organisation interne sur le site».
Mais la seule route d'accès au site nucléaire, sur la rive droite de l'estuaire, n'a pas varié de profil depuis douze ans. Dans les mêmes conditions, la centrale pourrait rester inaccessible plusieurs heures. Et si la prochaine tempête est plus violente ?
Or, l'audit insiste sur la « gestion opérationnelle des situations accidentelles » et sur le cumul de plusieurs facteurs d'accident. Comment ne pas penser à une perte du système de refroidissement d'un réacteur combinée à l'impossibilité pour les secours de se rendre sur les lieux ?
la situation de la centrale du Civaux en risque de panne sèche !
La situation se présente différemment dans la centrale de Civaux, qui n'est pas confrontée au risque estuarien.
Le risque de crue venue de l'amont devra en revanche être examiné. Située prêt de Poitiers, sur le bassin de la Vienne, pour l'heure, c'est plutôt le manque d'eau qui inquiète à Civaux. Pour assurer son fonctionnement et en particulier le refroidissement de ces réacteurs, la centrale de Civaux prélève de l'eau dans la Vienne.
Au 1er juin 2011, le débit mesuré à Cubord (c'est qui fait office de station débitmétrique de référence pour le suivi du fonctionnement de la Centrale) est de 15,6 m3/s et celui à Lussac-les-Châteaux est de 19,5 m3/s. Ces valeurs sont très en deçà des valeurs moyennes observées à cette époque de l'année, et même inférieures aux valeurs historiques minimales. Il faut 12 m3/s. pour maintenir les deux réacteurs en fonctionnement.
La Charente Maritime épargnée par le risque nucléaire ?
Il n'en est rien !
La centrale de Blaye a été mise en service entre 1980 et 1983. Elle est désormais âgée de 30 ans ce qui est la durée d'exploitation initialement prévue, pourtant son arrêt n'est pas a l'ordre du jour et des investissements supplémentaires sont envisagés pour prolonger sa vie de quelques dizaines d'années en injectant 2,4 milliards d'euros !
Sortir du nucléaire : il faudra que le débat ait lieu !
Il est grand temps en France, de poser clairement le débat et de prévoir un réel plan de sortie du nucléaire.
Un moratoire sur la construction semble un minimum. Un engagement fort vers les énergies renouvelables un axe indispensable pour remplacer petit à petit l'électricité nucléaire par de l'électricité renouvelable.
Le gouvernement reste sourd et s'enferme dans un discours réducteur qui clame que la sûreté en France est meilleure qu'ailleurs, que nous ne risquons rien, et que plus que jamais l'avenir est atomique ! L'état continue à miser sur le nucléaire en prévoyant de nouvelles centrales, des milliards pour prolonger la vie des centrales actuelles? autant d'investissements qui pourraient dès aujourd'hui servir au réel développement d'énergies alternatives et renouvelables.
Le Parti de Gauche, exige :
Pour en savoir plus :
Pour une MAJORITÉ POPULAIRE, renforcer la France insoumise pour GAGNER !
🔴 La France insoumise et ses 71 députés sont au service des Françaises et des Français face à l'inflation et l'accaparement des richesses par l'oligarchie.
✅ La dissolution, nous y sommes prêts !
Avec la #Nupes, la France Insoumise propose l’alternative
📌 Pourquoi La France insoumise, ses origines ? La France insoumise : comment ? La France insoumise : pour quoi faire ?
Autant de questions dont vous trouverez les réponses... ✍️ en cliquant ci-dessous 👇
N'attendez pas la consigne !
✅ Pour rejoindre la France insoumise et AGIR ENSEMBLE pour GAGNER : cliquez ci-dessous 👇
La chaîne télé de Jean Luc Melenchon : cliquez ci-dessous 👇
Le blog de Jean Luc Melenchon : cliquez ci-dessous 👇