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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 00:46
Oui à la gratuité, non à la charité !

Sources : Mis à jour le 13 mars 2020

Comme elle l'a été en 2014 au sein de l'Assemblée Citoyenne Rochelaise, la notion de gratuité devrait être à l'honneur dans les programmes de ceux qui s'annonceront de gauche pour les élections municipales de 2020.

 

Car, les enjeux sont grands et il n'est pas surprenant que sous un même mot cohabitent des projets tout à fait divergents.

 

Dans un monde en passe de devenir intégralement marchandise, la notion de gratuité bouscule l’idée qu’il faudrait tout mériter à la mesure de l’encours de son compte en banque, et qu’il serait donc possible et juste d’être privé de biens et de services pourtant essentiels.


- Proposer des gratuités c’est :

  • affirmer qu’il existe des biens communs et que chaque être humain a un droit inconditionnel à en «vivre» sa part ;
  •  rendre effectif ce droit, quasi instantanément, sans attendre l’objectif louable, mais toujours remis aux «lendemains qui chantent», de l’amélioration des revenus et du travail pour tous.

 

Il n’est pas question de nier les coûts, mais il s’agit simplement de socialiser une dépense qui mérite de l’être par son caractère vital, comme les premiers mètres cubes d’eau par exemple, ou par ses conséquences sur l’égale efficience en terme de vie sociale, culturelle et professionnelle pour chacun, c’est le cas des transports en commun.


A ce stade de la réflexion survient alors immanquablement le contre feu de la conditionnalité : «Oui, bien sûr, mais sous conditions de ressources, seulement pour les plus pauvres d’entre nous».
noeud

 

 

- Ainsi une dimension pourtant essentielle de la gratuité passe à la trappe.
Pour le comprendre considérons donc une expérience grandeur nature menée dans notre pays depuis des années : la CMU, Couverture Maladie Universelle, qui permet, sous la condition de très faibles ressources, de ne pas avancer d’argent pour se soigner et ceci sans avoir à payer une mutuelle santé.


Ce système est essentiel pour garantir la santé d’une part malheureusement grandissante de la population, qui comprend d’ailleurs de plus en plus de travailleurs pauvres. Mais il focalise également les ressentiments de nombreux autres citoyens, qui peinent à assurer les dépenses courantes et qui sacrifient l’adhésion à une mutuelle santé, et renoncent parfois à des soins médicaux.


Il est dés lors évident que cette gratuité sous conditions de ressources est une machine infernale, et j’en suis quotidiennement le témoin dans mon travail de médecin, comme sans doute beaucoup d’entre-vous dans les propos entendus de-ci de-là : elle fabrique chaque jour du ressentiment entre les «sacrifiés» et les «assistés». Et ceci se vérifiera dans bien d’autres domaines.


Une solution est pourtant évidente, et consisterait en la prise en charge des soins de santé, pour tous, sans avance de frais, par une sécurité sociale qui financerait à 100%, et ne coûterait au final pas plus cher que cette armada de complémentaires.

 


- Effectivement les enjeux sont grand

Plus de place pour le marché des mutuelles et des assurances complémentaires santé, plus de place pour les 2,5 milliard d’euros annuels de dépassements sur les honoraires médicaux, … Mécaniquement cette gratuité là chasse la finance et la marchandisation pour un coût total moindre et une meilleure efficience, et ce dans tous les domaines, y compris les services funéraires[1].


La gratuité, pour peu qu’elle soit inconditionnelle, bien ciblée, et limitée pour ne pas induire des gaspillages de ressources naturelles, par exemple en facturant puis en renchérissant les mètres cubes d’eau au delà d’une consommation jugée raisonnable, est donc un moyen de mettre en pratique l’égalité concrète entre citoyens dans la vie quotidienne.

 

 

- Le Journal de l'Insoumission a rencontré Paul Ariès, aux Amfis de La France Insoumise, pour faire le point sur la gratuité dans les services publics.

 

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Oui à la gratuité, non à la charité !
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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 14:35
Il faut "municipaliser internet" pour une "connexion d'avance" à La Rochelle !

Source : LE NOUVEL Observateur Partenaire Rue89 modifié le 04/08/2018

Dans une tribune publiée sur France Culture et Rue89, Xavier de La Porte propose de municipaliser Internet "Municipalisons Internet, on le fait bien pour l’eau !" écrit-il !

S’appuyant sur une suggestion venue des Etats-Unis il s’enflamme à l’idée des bienfaits que cela entrainerait : neutralité garantie du réseau, moins d’inégalités et tarifs accessibles à tous, retombée financière positive pour la ville, ses habitants et ses entreprises.

 

 

- Monsieur de La Porte a raison. Il faut municipaliser Internet et pas seulement à Paris !

Il ne s’agit pas juste de lutter contre les atteintes portées à la neutralité du net ou à la sécurité des réseaux, sujets certes centraux, mais de défendre un modèle de société à l’ère numérique.

 

Oui, le contexte est favorable à une prise en main publique d’Internet et des réseaux Internet qui sont aujourd’hui au cœur de la vie quotidienne de nos concitoyens, de leurs initiatives individuelles et collectives, de la production et de la circulation de l’information.

 

  • Car qu'en sera t-il demain, si d'aventure, les négociations sur le TISA étaient menées à leur terme avec notamment des clauses de "statu quo" et "d'effet de cliquet" qui interdiraient de fait le rétablissement de monopoles publics (par exemple la remunicipalisation d'un Service de l'eau ou de transport urbain), rendant donc "pérenne et irréversible un système de privatisations pour toutes les générations à venir".
  • Internet ne peut rester livré aux intérêts de quelques industriels et opérateurs, aux abus commerciaux et technologiques, aux scandales de tous ordres et qui plus est contre notre santé environnementale.

 

Envisager la fourniture municipale à Internet, c’est avant tout parler de solidarité, de sens du service public et d’intérêt général, de réfléchir à l’organisation nécessaire à la transparence démocratique, de favoriser l’émergence de contenus aux contributions multiples et pluralistes. C’est aussi redonner une chance à la redistribution économique et à l’émancipation éducative et culturelle.

 

En dernier lieu, c’est un engagement écologique et sanitaire indispensable pour sauvegarder notre écosystème humain. Alors qu’on voudrait nous faire croire que la modernité réside dans le wifi partout et tout le temps, prenons enfin conscience des dangers de santé environnementale. Face à toutes les radiofréquences, dont les fréquences Wifi sont classées en catégorie 2B « cancérigènes possible » par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis fin mai 2011, le principe de précaution doit nous dicter que l’avenir c'est le filaire.

 

 

- Dans sa tribune, Xavier de La Porte s’inquiète que sa proposition ne soit pas dans le sens de l’histoire.

Bien au contraire. Face à la société numérique sans limite, à ses besoins énergétiques énormes, ses matériaux hautement polluant, ses ondes envahissantes, ce n’est ni la main invisible du marché, ni les mastodontes de l’industrie numérique aux mains de l'oligarchie qui préserveront l’intérêt général pour les générations à venir.

 

  • Face au marché, dans le cadre d'une vision écosocialiste, opposons une organisation raisonnable pour l’avenir et la protection des nôtres .

 

Défendons par la puissance publique l’engagement du respect des normes de santé publique, la limitation des ondes électromagnétiques, la création de zones blanches autour des crèches, des écoles, des hôpitaux, et privilégions un réseau essentiellement filaire. Impulsons le recyclage systématique du matériel par la mise en place d’infrastructures de récupération et de réparation efficaces via un réseau de recycleries.

 

 

- Généraliser la couverture d'un réseau public gratuit

A La Rochelle, depuis 2011  "nous sommes au balbutiement de l'internet en hotspot wifi gratuit la zone couverte se limitant à l'esplanade du parvis du parking Saint-Nicolas et à 512kb/s pendant une heure par jour et par utilisateur. Si l'opération rencontre le succès escompté, le wifi public et gratuit devrait être étendu à d'autres lieux, comme le Vieux Port, les plages, la place de Verdun...". Mais pourquoi, comme à Paris avec "Paris Wi-Fi", ne pas généraliser les connexions wifi gratuites jusque dans les parcs et jardins, les quartiers périphériques ?….

 

 

- Cela doit se faire dans la clarté, et au moindre coût pour la collectivité : une régie publique d’accès à Internet à La Rochelle ? Oui, osons !

Nos anciens ont su le faire pour le service de l’eau potable et il est proposé, non seulement de l'améliorer, mais de l'étendre à toute la CDA.

 

Nous saurons trouver le chemin pour lutter contre la fracture numérique et pour sortir de l’impasse de la concentration étouffante à l’œuvre plus qu’ailleurs dans le numérique. Cette régie publique devrait être sous l’autorité des pouvoirs publics et d’instances participatives mêlant citoyen-ne-s, associations et technicien-ne-s. Là encore, face à l’obscurantisme, nous serons à la mesure de l’histoire.

 

  • La régie publique n’aurait pas pour objet de rivaliser avec les propositions commerciales existant aujourd’hui dans le secteur concurrentiel.

Elle devrait être innovante en matière de tarifs, d’offre de services, de culture numérique, d’expérience sociale, démocratique et républicaine. Neutralité du réseau, logiciels libres, règles déontologiques et expulsion de la publicité invasive, les outils numériques défendus et utilisés devront tous respectueux de la vie privée et des données déposées par les utilisateurs. Outil de citoyenneté, de démocratisation culturelle et contributeur éducatif majeur, tout devra être fait pour favoriser l’implication du plus grand nombre.

 

Les interlocuteurs pour l’installation devront clairement être identifiés et accessibles. Des tarifs sociaux ciblés sont possibles et nécessaires auprès de publics choisis (par exemple selon le quotient familial). La gratuité pourrait aussi être de mise, auprès de structures passerelles accompagnatrices d’utilisateurs : structures de jeunesse, centres d’animations, centres sociaux, culturels, maisons de l’emploi, espaces publics numériques, établissements d’accueil de personnes handicapées, de personnes âgées…

 

  • La régie publique, un outil pour encourager l’économie du Numérique

Sachant que l’hydrothermie permet de faire du chaud en compressant les calories mais que l’un de ses déchets est le froid (cf. un réfrigérateur), l'idée est simple : pour toutes les entreprises du numérique (sous conditions sociales) qui souhaitent s’implanter sur La Rochelle, voire la CDA, outre la régie publique internet pourquoi ne pas leur proposer aussi du froid gratuit pendant plus ou moins 20 ans (les super calculateurs ont besoin de beaucoup de froid pour refroidir leurs circuits).

 

  • Faire de La Rochelle la capitale Atlantique du numérique public, via un Internet municipal, voilà un horizon enthousiasmant.

Oui, monsieur de La Porte, c’est affaire de volonté politique. Celle qui exige de s’opposer aux lobbies des grands groupes de l'énergie, des transport, ou de télécommunications tels les Véolia, Saur, Dalkia, SFR et autres Bouygues Telecom.... et non de leur livrer La Rochelle et ses finances publiques marchés après marchés.

 

Mais si des américains l’ont fait, La Rochelle peut le faire aussi !

 

 

 

 

- Sur la question du logiciel libre

Le logiciel libre est un outil au service de la préservation des libertés, de la lutte contre la fracture numérique, et du partage du savoir ­ et à La Rochelle, ville universitaire et de recherche, cet enjeu constitue un atout supplémentaire.

 

Il s'agit clairement d'un choix et d'une volonté politique.

Une ville pour tous, c'est une ville qui utilise tous les outils à sa disposition pour favoriser l’action citoyenne, le débat politique et favoriser la diffusion des connaissances, en particulier via les logiciels libres et l’ouverture des données publiques (opendata). Équiper une ville de logiciels libres, c'est un gage d’indépendance budgétaire (le changement de logiciel est fonction du besoin du service et non du fournisseur) et de possibilités de développements informatiques locaux.

 

 

- Quelle est la politique de La Rochelle et de la CDA en matière de logiciels libres ?

Pourquoi ces collectivités locales ne seraient-elles pas, en complément de la "municipalisation d'internet", dans une logique de développement de « l'esprit du libre », non seulement en favorisant l'usage des logiciels libres, mais aussi plus largement en travaillant plus avant sur l'Open Data et les licences associées aux productions publiques ; afin de favoriser la plus large diffusion possible, et les initiatives qu'elle permettra ­ économiques, mais aussi citoyennes, artistiques... ?

 

Mais si Munich[1] ou Mont de Marsan[2] l’ont fait, La Rochelle peut le faire aussi !

 

  • Plus d'informations sur les "régies publiques internet" :

- Sur Paris, cette proposition a été défendue par Danielle Simonnet candidate Front de Gauche, à la mairie de Paris  lors de la campagne des municipales de 2014.

- Un réseau WIFI municipal à Pontarlier

- Montatairebox : une offre triple play municipale à prix coûtant

- Saint-Bresson, un réseau internet municipal dans un village enclavé

- Pau, un mauvais exemple en affermage (DSP) et sans distinction "entreprises-particuliers"

- Grenoble : une adjointe au maire déléguée à l'open data et veut utiliser des logiciels libres

 

  • Plus d'informations sur le logiciel libre

[1] Quand les villes optent pour le logiciel libre

[2] Mont de Marsan, ville du libre

- Le projet logiciel libre des collectivités locales

- Le Pacte du Logiciel Libre pour les municipales 2014

Il ne s’agit pas seulement pour nous de lutter contre les atteintes portées à la neutralité du net ou à la sécurité des réseaux, sujets certes centraux, mais de défendre un modèle de société à l’ère numérique.

Oui, le contexte est favorable à une prise en main publique d’Internet et des réseaux. Internet est aujourd’hui au cœur de la vie quotidienne de nos concitoyens, de leurs initiatives individuelles et collectives, de la production et de la circulation de l’information. Il ne peut rester livré aux intérêts de quelques industriels, aux abus commerciaux et technologiques, aux scandales de tous ordres et qui plus est contre notre santé environnementale.

Envisager la fourniture municipale à Internet, c’est avant tout parler de solidarité, de sens du service public et d’intérêt général, de réfléchir à l’organisation nécessaire à la transparence démocratique, de favoriser l’émergence de contenus aux contributions multiples et pluralistes, c’est redonner une chance à la redistribution économique et à l’émancipation éducative et culturelle.

C’est aussi un engagement écologique et sanitaire indispensable pour sauvegarder notre écosystème humain. Alors qu’on voudrait nous faire croire que la modernité réside dans le wifi partout et tout le temps, prenons enfin conscience des dangers de santé environnementale. Toutes les radiofréquences, dont les fréquences Wifi, sont classées en catégorie 2B « cancérigènes possible » par l’Organisation Mondiale de la Santé elle-même depuis fin mai 2011. Le principe de précaution doit nous dicter que l’avenir se doit être au filaire.

Dans sa tribune, Xavier de la Porte s’inquiète que sa proposition ne soit pas dans le sens de l’histoire. Nous sommes convaincus du contraire. Face à la société numérique sans limite, à ses besoins énergétiques énormes, ses matériaux hautement polluant, ses ondes envahissantes, ce n’est ni la main invisible du marché, ni les mastodontes de l’industrie numérique aux mains d’une oligarchie qui préserveront l’intérêt général pour les générations à venir.

Ecosocialistes convaincus, nous opposons une organisation raisonnable pour l’avenir et la protection des nôtres. Nous défendons l’engagement du respect des normes de santé publique, la limitation des ondes électromagnétiques, la création de zones blanches autour des crèches, des écoles, des hôpitaux, et privilégions un réseau essentiellement filaire, le recyclage systématique du matériel à travers la mise en place d’une infrastructure de récupération et de réparation efficace.

Une régie publique d’accès à Internet à Paris ? Oui, osons !

Nous avons su le faire pour le service de l’eau, nous saurons trouver le chemin pour lutter contre la fracture numérique et pour sortir de l’impasse de la concentration étouffante à l’œuvre plus qu’ailleurs dans le numérique. Cette régie publique sera sous l’autorité des pouvoirs publics et d’instances participatives mêlant citoyen-ne-s, associations et technicien-ne-s. Là encore, face à l’obscurantisme, nous serons à la mesure de l’histoire.

Elle n’aura pas pour objet de rivaliser avec les propositions commerciales existant aujourd’hui dans le privé. Elle innovera en matière de tarifs, d’offre de services, de culture numérique et d’expérience sociale, démocratique et républicaine. Neutralité du réseau, logiciels libres, règles déontologiques et expulsion de la publicité invasive, les outils numériques défendus et utilisés seront tous respectueux de la vie privée et des données déposées par les utilisateurs. Outil de citoyenneté, de démocratisation culturelle et contributeur éducatif majeur, tout sera fait pour favoriser l’implication du plus grand nombre.

Des interlocuteurs pour l’installation seront clairement identifiés et accessibles. Des tarifs ciblés sociaux seront possibles auprès de publics choisis par exemple selon le quotient familial. La gratuité pourra aussi être de mise, auprès de structures passerelles accompagnatrices d’utilisateurs : structures de jeunesse, centres d’animations, centres sociaux, culturels, maisons de l’emploi, espaces publics numériques, établissements d’accueil de personnes handicapées, de personnes âgées…

Faire de Paris la capitale du numérique public, via un Internet municipal, voilà un horizon enthousiasmant. Oui, monsieur de la Porte, c’est affaire de volonté politique. Celle qui exige de s’opposer aux lobbies des grands opérateurs pour commencer et non de leur livrer la Capitale marchés après marchés. Mais si des américains l’ont fait, Paris peut le faire aussi !

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Dans une tribune publiée sur France Culture et Rue89, Xavier de la Porte suggère de municipaliser Internet. S’appuyant sur une suggestion venue des États-Unis il s’enflamme à l’idée des bienfaits que cela entrainerait : neutralité garantie du réseau, moins d’inégalités et tarifs accessibles à tous, retombées financière positive pour la ville, pour les habitants et pour ses entreprises.

Dans la même semaine, la Ville de Paris choisissait d’amplifier les connexions wifi jusque dans les parcs et jardins de la capitale en continuant à passer des marchés avec les grands opérateurs….

Monsieur de la Porte a raison. Il faut municipaliser Internet !

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Dans une tribune publiée sur France Culture et Rue89, Xavier de la Porte suggère de municipaliser Internet. S’appuyant sur une suggestion venue des États-Unis il s’enflamme à l’idée des bienfaits que cela entrainerait : neutralité garantie du réseau, moins d’inégalités et tarifs accessibles à tous, retombées financière positive pour la ville, pour les habitants et pour ses entreprises.

Dans la même semaine, la Ville de Paris choisissait d’amplifier les connexions wifi jusque dans les parcs et jardins de la capitale en continuant à passer des marchés avec les grands opérateurs….

Monsieur de la Porte a raison. Il faut municipaliser Internet !

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 23:41
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 02:58
Quelques propositions pour mieux se déplacer à La Rochelle dans un environnement de plus en plus mobile

Politique de transports publics : développer, mettre en œuvre la gratuité, pour humaniser et ralentir la ville !

 

Parler de la question des transports dans une collectivité est une question globale qui doit prendre en compte l'intégralité des problématiques posées par les choix économiques, sociaux... des différents acteurs du territoire concerné.

 

Ainsi, on ne peut pas aborder la question de la réponse aux besoins de transport sans, par exemple :

. remettre en cause la politique foncière et immobilière municipale qui a comme résultat le renchérissement du prix du foncier, avec comme conséquences[20] :

- que les jeunes familles partent de plus en plus loin pour faire face au coût de l'immobilier inaccessible... ;

- que La Rochelle est la seconde ville de Nouvelle Aquitaine pour l'augmentations des flux domicile-travail[24] ;

- et est à la source de création de problèmes de mobilité, et de besoins de transports,  ;

. remettre en cause la politique sociale des entreprises qui faisant le choix de la précarisation du travail, de l'éclatement des horaires et lieux de travail, sont à l'origine de la création de problèmes de mobilité, de nouveaux besoins de transports qui ne devraient pas être ;

 

Le 12 février 2014 | mis à jour le 04-02-2020

La question des transports a été centrale à l'occasion des élections municipales 2014.

Il est en effet incontestable que vivre mieux la ville au quotidien c’est aménager la ville des courtes distances ce qui nécessite indiscutablement de s’attaquer à la question des transports urbains et de l’engorgement de la RN137 (la 4 voies ceinturant La Rochelle), deux questions interdépendantes.

 

 

- Une augmentation des déplacements imputable à la périurbanisation et à la concentration des emplois...

Alors que La Rochelle se dépeuple, au profit de la proche couronne [1], une politique des transports de gauche doit s’inscrire dans le schéma d’une alternative au tout routier et permettre une réappropriation du centre ville par les habitants de la périphérie (femmes avec enfants, personnes âgées...) pour qui le coût d’un abonnement représente une somme trop élevée à payer, contribuer à créer du lien social et de la mobilité, (les transports collectifs devenant eux-mêmes des lieux de socialisation, d’échange, de rencontre...) ;

 

En effet, l’essentiel des pôles d’activités se trouve sur la commune de La Rochelle alors que la population est davantage dispersée sur le territoire de la CdA et même au-delà. En 2008, La Rochelle concentre plus de la moitié (54 %) des emplois de l’aire urbaine de La Rochelle mais seulement 33 % des actifs. De plus, près de 57 % des actifs ayant un emploi à La Rochelle n’habitent pas la commune et même 28 % habitent en dehors de la CdA, ce qui génère des déplacements longs[2].
 

 

- La politique de transport participe d’une action dans le cadre d’une conception globale de la ville en lien avec l’arrêt de l’externalisation des activités commerciales à sa périphérie.
- A cette fin, envisager une évolution vers la gratuité totale d’accès au réseau RTCR et Yelo-Véolia est un objectif incontournable[3], la DSP Yelo-véolia devant, dans cet cadre être remise en cause avec réintégration à la régie ;

  • La mise en place de la gratuité des transports en commun vise une politique de développement durable et de rénovation totale du réseau de transport ;
  • Cette politique va dans le sens de l'histoire et  de la planification écologique qui tend à se développer comme à Niort  ou en Allemagne qui envisage la gratuité des transports en ville ;
  • La gratuité ne suffisant pas à rendre un réseau "attractif", sa conception doit être repensée en étroite concertation avec les usagers pour améliorer et diversifier l’offre (dessertes, lignes supplémentaires, cadencement, fréquence...) ;

- Une telle politique nécessite :

  • de mettre des moyens, elle ne peut se faire à budget constant ;
  • de redéfinir, en concertation avec les rochelais un plan de déplacement global, d'étendre la zone piétonne sur le centre ville et au delà du port ;
  • de requalifier la place de Verdun et les cœurs de quartiers ;
  • d'améliorer et créer des voies dédiées aux modes de déplacements actifs (personnes à mobilité réduite, piétons, cyclistes, rollers, skates...)...

 

Ce n'est pas la voie choisie par La Rochelle et la CDA qui poursuivent leur politique par nouvelles routes, nouveaux aménagements... et toujours pas de gratuité des transports urbains et de développement global du réseau[19].

 

 

- Sur la question du financement, tout doit être mis sur la table :

Tout d'abord une question : Combien coûte la route au contribuable ? Selon Routes de France, l’organisation professionnelle des constructeurs de routes, anciennement appelée Union des syndicats de l’industrie routière française, « les dépenses des administrations pour la route » atteignent un montant comparable au coût de la SNCF, 15.2 milliards d'euros par an, dont 12.9 milliards pour les collectivités locales auquel s'ajoute de nombreuses dépenses annexes.
Et une affirmation : globalement, la SNCF coûte moins cher que les accidents de la route[
16].

 

En ce qui concerne les transports urbains, il convient de souligner que les recettes tarifaires ne constituent en moyenne que 20% des besoins en matière de financement des transports publics,  19% à La Rochelle.

 

Quelles mesures envisager ?
  • augmentation du "versement transport" (VT) de 1,7%[21] à 1,8%  ;
  • le report modal permet de réduire les coûts des dépenses de voiries (actuellement l’automobile en milieu urbain mobilise 80 à 90% des budgets publics consacrés aux déplacements) ;
  • économies liées à l'abandon du diesel pour le méthane issu des déchets humains (comme à Oslo ou Stockolm) et pourquoi pas ménagers ;
  • économie liée au coût de la DSP à Veolia Transport Transdev ;
  • économie liée au coût de la production, du contrôle, de la gestion des titres de transport ;
  • action sur le montant de la DGF (dotation globale de fonctionnement), le remboursement par l'État des sommes dues, et la répartition de nouvelles recettes fiscales (suppression de la zone franche[23]) ;
  • taxer les parkings des hypermarchés pour limiter le développement des grandes surfaces. Une telle taxe, assise sur les surfaces de stationnements des entreprises tertiaires et des commerces de plus de 2 500 m², n’est pas une utopie. Elle existe déjà en Ile-de-France et contribue à financer les transports publics. - See more at: http://www.urbislemag.fr/comment-la-france-a-tue-ses-villes-billet-356-urbis-le-mag.html#sthash.9q5LLaoZ.dpuf
    taxer les parkings des hypermarchés pour limiter le développement des grandes surfaces. Une telle taxe, assise sur les surfaces de stationnements des entreprises tertiaires et des commerces de plus de 2 500 m², n’est pas une utopie. Elle existe déjà en Ile-de-France et contribue à financer les transports publics[22].

- d'autres ressources sont possibles par des économies à dégager par :

  • le non subventionnement public direct ou indirect de l’aérien (171 000€ en 2013) [4] ;
  • la non participation au financement de la A831 qui n’est d’aucun intérêt pour la desserte de La Rochelle ;
  • le rejet de tout montage financier associé à un PPP, (Partenariat Public Privé) qui se traduit en fait par la privatisation d’un ouvrage public et, dans ce cadre, la non participation financière publique à la LGV Tours-Bordeaux (9M€ prévus), etc...

 

 

- Une politique des transports qui ignore la RN 137 saturée et devient un véritable cauchemar n'en est pas une !

Selon une étude menée en 2012 par l'INSEE les résidents de la région Poitou-Charentes sont ceux qui utilisent le plus leur voiture pour se rendre à leur travail.
Le véhicule (voiture, fourgonnette, camion) concerne près de 82 % des trajets domicile-travail : ce mode de déplacement est en hausse de 1,2 % depuis 2007. Le Poitou-Charentes est donc en tête des régions, et devance la Province de 5 %.

 

Il convient de partir du constat que 63% des Français utilisent leur voiture personnelle pour se rendre au travail, contre 18% qui ont recours aux transports en commun, selon une autre étude publiée le 6 juillet 2015.[12]

 

La Rochelle, sa zone périurbaine n'est pas épargnée par ce phénoméne, notamment avec la RN 137 qui ne doit pas se transformer en autoroute urbaine (45 000 véhicules par jour en 2004)[5]...... et 65 OOO en 2014[13].

 

En effet, avec ses ses 65 000 véhicules par jour entre Aytré et Périgny, la rocade rochelaise est la plus fréquentée des routes du département une enquête réalisée en 2011 révèlant qu'un tiers des automobilistes circulant à La Rochelle viennent de l'extérieur de l'agglomération. Les bretelles d'accés du boulevard Sautel (64 000 véhicules/jour) et de Périgny/Villeneuve-les-Salines (65 000 véhicules/jour) sont saturées.

 

Les flux de circulation routière sont identifiés :

  • La Rochelle/Rochefort en 2004 : 15 000 véhicules d'agglomération à agglomération[5].
  • La Rochelle/Marans par Usseau : 12000 véhicules par jour[6]
  • Plus de 10 000 voitures en provenance des cantons de La Jarrie et Aigrefeuille se rendent chaque jour à La Rochelle

Quelques propositions pour mieux se déplacer à La Rochelle dans un environnement de plus en plus mobile

Dans ce cadre, il convient d’impulser la concrétisation d’une alternative réelle à la route se traduisant notamment par :

  • les point d'arrêt d'Aigrefeuille le Thou et La Jarrie ayant été ouverts en 2016[15], il convient de procéder mise en place d’un véritable cadencement ferroviaire sur les trajets La Rochelle/Rochefort ; La Rochelle/Niort (ouverture de point d’arrêt à Aytré Gare [7]) ;
  • l'accélération de la réalisation de La Rochelle/Marans[8] (ouverture de points d’arrêt à Dompierre-sur-Mer, Sainte-Soulle et Perigny) et le développement des dessertes La Rochelle/Nantes ;
  • la desserte de la zone industrielle de Perigny dans le cadre d’un futur Tramway, ou en utilisant les infrastructures ferroviaire existantes pour une liaison TER ou Tram /Train, voir trolleybus ou tramway (voir étude de choix modal)[9].

- et aussi la prise en compte de la spécificité de la desserte de l'Ile de Ré

Faut-il rappeler que le pont de Ré supporte 16 500 véhicules/jour en moyenne journalière annuelle, cette valeur dépassant les 28 000 véhicules/jour lors des journées d’été les plus chargées[10] en croissance constante avec 3,347 millions de véhicules qui ont ainsi franchi le péage en 2017, soit +0,6 % par rapport à 2016[17].

La question d'une alternative au tout routier est posée avec force.

Dés lors, celle-ci ne peut se concevoir que dans une logique d'intégration au "grand La Rochelle" et de continuité modale au départ de la Gare de la Rochelle.

En effet, il n’y a pas d’autre dossier plus important pour l’avenir de l’Ile de Ré que celui des transports collectifs car de sa bonne résolution dépendra l’évolution des problèmes d’emploi, de démographie, d’écoles, de nuisances et de pollution, de qualité de vie aussi pour tous, résidents principaux, semi-permanents, secondaires, résidents rochelais ou touristes, en lien avec la question de la RN137.

Des propositions pertinentes existent, notamment pour une desserte en site propre : Ile de Ré : Aménagement du territoire et transports en commun. Ces propositions sont d'autant plus pertinentes que les infrastructures ferroviaires d'approche existent (emprises et plate-forme), dispositif rendu possible, en créant des passerelles piétonnes et cyclistes en encorbellement, sous le tablier.

Ce n'est pas le plan 2019–2024 annoncé le 10 juin 2018 qui améliorera la gestion des flux[18] et constituera une alternative au tout routier.

 


- Parler transport à La Rochelle, c'est aussi agir pour réduire les flux de fret routier

Quelques propositions pour mieux se déplacer à La Rochelle dans un environnement de plus en plus mobile

En effet, la route Nationale 10 concentre l’un des plus forts taux de poids lourds en Europe, la RN 137 qui en est l'une des branches a vu passer près de 4 550 camions par jour en 2014[14].

 

Faut-il rappeler que le Grenelle de l'environnement avait déclaré d'utilité publique le report modal de la route vers le rail, le fluvial et le maritime. Cela est resté sans suite. Le transport, premier émetteur de GES en France (le second dans le monde), doit être au centre de l'action publique contre le réchauffement climatique. Cela suppose de sortir de la logique de marché et de rentabilité.


On estime à 50 km la distance de transport par camion ­ ou par tracteur qu'on ne peut pas réduire. Mais au-delà, sur les moyennes et longues distances, on n'a plus besoin de camions. Sauf que ça revient moins cher aux multinationales de stocker leurs marchandises dans les bennes des camions et de les faire tourner sur les routes. Pendant ce temps, 11 000 km de voies ferrées sont menacées par la réforme ferroviaire.

 

En la matière, une véritable volonté politique doit donc se manifester pour :

  • diminuer les circulations de fret routier au profit du ferroviaire en imposant des contraintes environnementales sévères aux industriels pour leurs approvisionnements ou l’expédition de leurs produits [11] ;
  •  réaliser concrétement le contournement ferroviaire de La Rochelle, et dans l’attente, obtenir la remise à niveau de la voie actuelle.
  • mettre en étude des solutions innovantes pour les dessertes terminales urbaines à intégrer dans une réflexion globale sur la circulation à La Rochelle, mais qui pose des questions, par exemple :

- quelle plateforme mutualisée ou hub extramuros ?

- comment intégrer un tel dispositif dans une recherche de désaturation de la RN137 ?

- Ne pourrait-on réfléchir à un pôle public de desserte terminale qui permettrait d'imposer des règles plus contraignantes aux transports traditionnels.... etc....

 

Je terminerai par une affirmation qui n'est pas une conclusion : une telle politique de transfert modale est totalement incompatible avec la réalisation de la A831 qui n'aurait comme d'autre conséquence que de renforcer les flux routiers et d'aggraver les problèmes de circulation, notamment sur la RN11 et la RN137.

 

 

 

 

 

 

Notes

[1] INSEE : n° 319 juin 2012 : Maintenir le dynamisme rochelais face aux enjeux de la périurbanisation

[2] INSEE : Une augmentation des déplacements imputable à la périurbanisation et à la concentration des emplois...

[3] Comme à : Compiegne - Châteauroux - Aubagne – Gaillac - Castres/Mazamet...

[4] Aéroport de La Rochelle : la ligne vers Paris ferme

[5] Les déplacements entre La Rochelle et Rochefort en quelques chiffres

[6] APS Etude de trafic

 

[7] plus de 10 000 voitures en provenance des cantons de La Jarrie et Aigrefeuille se rendent chaque jour à La Rochelle

[8] Marans, ville de 4 750 habitants, se situe à 23 kilomètres de La Rochelle, au nord de l’Aunis. Environ 70 % des actifs travaillent sur le territoire de la Communauté d’agglomération de La Rochelle.

[9] http://pastel.archives-ouvertes.fr/docs/00/83/48/19/PDF/TH2011PEST1133_complete.pdf

[10] Le Schéma Routier Départemental 2010/2030

[11] Holcim La Pallice : 1,3 million de tonne autorisée par arrêté préfectoral du 6 décembre 2010 limité en premier temps à 500 000T soit 300 camions par jour.

[12] La région dans laquelle on utilise le plus la voiture pour aller travailler est...

[13] Circulation en Charente-Maritime : la rocade de La Rochelle en tête du trafic

[14] - La rocade rochelaise ne désemplit pas

[15] La Rochelle – Niort : deux nouvelles haltes ferroviaires en Aunis

[16] La SNCF coûte moins cher que les accidents de la route

[17Pour ses 30 ans, le pont de l’île de Ré doit-il changer ?

[18] Circulation et bouchons dans l’île de Ré : un plan 2019–2024 censé améliorer les flux

[19] Agglomération de La Rochelle : nouvelles routes, nouveaux aménagements

[20] Noéés force de propositions pour juguler le prix du foncier à la Rochelle

[21] Versement de transport

[22] Taxer les parkings des hypermarchés et zones commerciales pour favoriser les commerces de proximité et réduire la pollution

[23http://larochelle-rebelle.blogspot.com/2010/02/la-rochelle-sous-le-beton-le-paradis.html

[24] Flux domicile-travail : quelles sont les zones les plus dynamiques en Nouvelle-Aquitaine ?

 

Document annexe :

- le SCOT de la CDA de La Rochelle

- Les rochelais investissent le débat sur la mobilité

- Les élus communautaires ont voté hier soir la création d’une halte ferroviaire à La Jarrie

- Un nouveau réseau urbain pour La Rochelle en 2017

- Charente-Maritime : le top 5 des routes les plus fréquentées

- La Rochelle : un boulevard vers le pays d’Aunis

 

Pour en savoir plus :

- Niort : Les transports publics seront gratuits en 2017

- Le transport scolaire toujours plus à la charge des familles

- Transport scolaire, leur gratuité promise pour 2017

- «Au-delà de 50 km de transport, on n'a plus besoin de camions»

- Pontevedra en Espagne : la première ville sans voiture

- Le bus gratuit affiche des résultats épatants à Dunkerque  et gratuité des bus à Dunkerque : "Du pouvoir d'achat, un droit à la mobilité pour tous, et un enjeu environnemental"

- Des bus gratuits circuleront dans l'agglomération de Dinan (Côtes-d'Armor), à compter du 1er décembre 2018

- L'Allemagne envisage la gratuité des transports en commun en ville

- Transports en commun : Le coût des transports publics à travers le monde

- Paris : Hidalgo réfléchit à la gratuité des transports en commun

- Transports publics : la gratuité conditionnée à l’offre et à la structuration des réseaux

- La gratuité, un projet de société : Rôle pilote des villes moyennes

Les achats, deuxième motif de déplacement en France

 

- Prisonniers de la mobilité : " L’idéologie dominante s’appuie sur des notions si communément admises qu’elles finissent par se dispenser de toute mise en perspective. Tel est le cas de la « mobilité ». A première vue, le terme rassemble sous la bannière du bon sens les traits saillants d’une époque où tout bouge, tout change, tout se déplace. Analyser ce qu’il recouvre comme on épluche un oignon révèle pourtant bien des surprises."

 

- Sécurité routière :

- La mortalité routière est une mortalité de classe !

Sécurité routière : quand le libéralisme tue

- données de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière pour 2016

- Davantage de morts au sein des classes populaires : Des accidents de la route pas si accidentels

http://www.sudouest.fr/2015/11/03/charente-maritime-le-top-5-des-routes-les-plus-frequentees-2174450-1391.php#xtor=RSS-10521769

http://www.sudouest.fr/2015/11/03/charente-maritime-le-top-5-des-routes-les-plus-frequentees-2174450-1391.php#xtor=RSS-10521769

Les villes qui ont sauté le pas de la gratuitè... et celles ou elle est à l'étude

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